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ensemble rue

Btn retourNom  : CLEMENT Lucien (rue)        

Quartier du :    Vieux Marché

Statut : Voie communale.

Clement panneau rueLongueur : 275 m. Largeur : 5 m.

Début : Rue de la Station. Fin : Rue de l'Orme Saint Edme.
Période de création : Décision du Conseil Municipal du 24 juillet 1945.
Nom successif : Rue Hippolyte Guérin.
Clement personnage 2Origine du nom : Né le 24 juin 1912 à Paris 3° arrondissement, fusillé comme otage au Mont Valérien le 16 septembre 1941 suite à une dénonciation. Déclaré Mort pour France le 21 mai 2003. Il habitait au 5 rue H. Guérin à Franconville, rue qui porte aujourd'hui son nom.
Remarque : Le 27 septembre 1940, se trouve parmi les otages fusillés par les allemands en représailles contre l'attentat sur des militaires allemands par la Résistance.

CLÉMENT Lucien, Léon, né le 24 juin 1912 à Paris (IIIe arr.), fusillé comme otage le 16 septembre 1941 au Mont-Valérien, commune de Suresnes (Seine, Hauts-de-Seine) ; ajusteur ; militant communiste.

Divorcé et domicilié à Franconville (Seine-et-Oise, Val-d’Oise), Lucien Clément, suite à une dénonciation pour « communisme », fut arrêté le 2 septembre 1941 (selon les sources) avec Albert Gokelaere et René, Louis Joly.
Incarcéré, il a été fusillé comme otage avec ses deux camarades le 16 septembre à la suite des agressions des 6, 10 et 11 sepClement personnage 1tembre 1941 contre les armées allemandes commises par des militants clandestins communistes.
Il figure parmi les premiers fusillés comme otages.
Les autorités d’occupation décidèrent de fusiller dix otages le 16 septembre 1941 au Mont-Valérien.  Lucien Clément, vingt neuf ans, fut passé par les armes à 8 h 30 en compagnie de : René Joly quarante et un ans, Lucien Matheron vingt et un ans, Albert Gokelaere vingt-six ans, Jules Bonnin vingt-quatre ans, David Liberman dix-neuf ans, Chil Opal cinquante ans, Isaïe Bernheim soixante-douze ans, Henri Bekerman vingt et un ans et Léon Blum soixante-deux ans.
Le lendemain, le quotidien Le Matin publiait un « Avis » avec les noms, accompagnés d’un texte du journal collaborationniste qui relevait que parmi les dix hommes qualifiés de « communistes » il y avait « cinq Juifs ». Un appel à la délation était lancé : « Tout Français, digne de ce nom, doit donc aider la justice à faire la lumière dans ces affaires et dénoncer les criminels. Les Français se le doivent à eux-mêmes, ils le doivent à leur famille. »
Le 19 septembre l’Humanité clandestine titrait : « Honte au général assassin Von Stülpnagel qui a fait fusiller à nouveau dix otages parmi lesquels trois jeunes de dix-neuf et vingt et un ans et un vieillard de soixante-douze ans. » Les dix noms étaient suivis d’une phrase vengeresse : « Le sang de ces martyrs, victimes des cannibales fascistes, crie Vengeance ! et le jour viendra où l’ennemi Von Stülpnagel devra payer. »
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